Bienvenue sur le site du Logement Solidaire

"La solidarité des Vosgiens au service des jeunes en mobilité"
Anne, 51 ans, originaire des Vosges 

« Je suis mère de famille seule avec 3 enfants qui ont tous quitté la maison, il y a de la place.
Je sais que ce n’est pas facile de se loger lorsqu’on est étudiant. J’aurais aimé qu’un tel
dispositif ait existé lorsque mes enfants faisaient leurs études.

 
Grâce au Logement solidaire, ma grande maison permet d’aider une jeune étudiante tout en
étant davantage habitée, car je ne suis pas souvent chez moi. C’est pratique d’avoir une
présence, quelqu’un qui peut s’occuper du chat. 


Louise est dynamique et sympathique, elle se débrouille très bien du haut de ses 22 ans ! Elle
essaye de se faire très discrète, elle propose toujours de s’absenter lorsque je reçois des amis.
Mais sa présence n’est pas du tout un problème, elle partage la table des invités, car elle fait
partie de la maison, de la famille ! 


Sinon, en général, on fait chacune nos courses séparément, mais on partage régulièrement des repas ensemble, naturellement.  
Louise me ramène régulièrement des produits régionaux de chez elle : jambons, saucissons... » 
 


Louise 22 ans, originaire de la Loire 

« Je suis en apprentissage pour devenir ingénieur forestier à Massy (près de Paris), et en
alternance à l’ONF de Saint-Dié des Vosges pour trois ans. À la base je cherchais à louer un
appartement. Mais j’ai déjà une chambre de 9 m2 à Paris pour l’école (500€ de loyer), donc
c’était compliqué financièrement de louer un second logement ici.  


C’est par internet que j’ai découvert le dispositif de Logement solidaire développé par le CLLAJ.
Je suis hébergée chez Anne deux mois sur quatre, depuis novembre 2016. Ici, je verse 100€ par
mois à Anne pour couvrir les charges supplémentaires occasionnées par ma présence. 


Cela se passe très bien, j’ai l’impression d’être dans une colocation. Anne est originale et
extravertie. À la Saint-Nicolas, j’ai même eu du chocolat, ainsi qu’à Pâques ! Je m’y sens bien,
je fais même un potager. Dès la première semaine, je suis allée au club d’escalade du village ce
qui m’a permis de vite me faire des amis. 


Ce type d’hébergement devrait être développé ailleurs : lors de mon stage en Savoie, j’ai passé 4 mois dans un camping-car ! J’ai l’impression que c’est plus développé dans les grandes villes, ici c’est plus frileux ! » 


Christine,62 ans, originaire des Vosges

« Mes grands enfants ont quitté le domicile familial et je vis seule dans une grande ferme. Engagée en Déodatie sur les actions menées, j’ai souhaité proposer une chambre à un étudiant, en contrepartie d’une petite participation aux charges.

Lorsque je suis absente, il nourrit mon chat. 

C’est une philosophie de vie, je souhaitais que Thomas se sente comme chez lui.  

La cohabitation a été excellente, nous prenions parfois notre repas ensemble.
Il ne mangeait pas de légumes. Je lui ai proposé de partager un plat de lasagnes aux bettes
du jardin et il a apprécié !

Nous vivons très différemment, cela amène à des réflexions sur le mode de vie.»

 


Thomas, 20 ans, originaire de Nancy

«Je me suis retrouvé à la dernière minute sans stage d’apprentissage pour ma formation à
 l’IUT de Saint-Dié, donc sans rémunération pour financer un logement.

De plus, pour une période de 4 mois c’est difficile à trouver, les propriétaires préfèrent
louer pour de plus longues durées. Être hébergé chez Christine m’a permis d’éviter les allers-retours Nancy-Saint-Dié pendant la durée de la formation. 

Pour moi aussi la cohabitation a été parfaite. Nous nous sommes très bien entendus, Christine a fait le nécessaire pour que je sois à l’aise, que je me sente comme chez moi. 

Nous avons fait quelques balades ensemble, j’ai découvert la randonnée en raquette au Hohneck, pour la première fois. Et j’ai pris l’habitude de manger un peu de légumes, ce que je ne faisais pas avant !»